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Enseignement - Condition d'accès - Poursuite d'études - Débouchés - Ecoles Doctorales de rattachement - Equipe pédagogique - Stage de recherche - Contact
Ces 20 dernières années, la théorie du déterminisme génétique, selon laquelle les gènes étaient le seul moteur du développement des organismes vivants, a cloisonné la biologie en deux grands domaines : d’une part, le domaine de la génétique moléculaire ou du « tout ADN » qui s’est développé de manière verticale sur certains grands modèles biologiques comme la drosophile, certains mammifères, le nématode C. elegans etc…d’autre part, le domaine de la biologie des populations et de l’écologie qui a continué à s’intéresser à la diversité du vivant et aux interactions entre organismes ou entre organismes et environnement. Ces deux domaines ont avancé en parallèle en minimisant leurs échanges. Or, aujourd’hui, un double constat s’impose : (i) les gènes ne contrôlent pas tout et ils ne sont qu’un des éléments du fonctionnement cellulaire et (ii) il manque à la biologie des populations et à l’écologie des moyens pour caractériser de manière plus fine les interactions auxquelles elles s’intéressent. Nous rentrons dans l’ère de l’épigénétique où l’enjeu sera de « redonner sa place à l’ADN dans l’énorme complexité d’interactions biologiques du vivant ». Réciproquement, l’étude des interactions du vivant, tel qu’on le conçoit en écologie et en biologie des populations, nécessitera une analyse plus fine, et donc moléculaire, de ces interactions. Compte tenu de cet enjeu, ce Master propose de former des chercheurs capables d’appréhender et de connecter ces deux grands domaines de la biologie.Pour la 1ère année (semestres 1 et 2) :
Pour la 2ème année (semestres 3 et 4) : Sur dossier
Master 1ère année ou Maîtrise de Sciences de la vie. Diplôme d'Ingénieur (niveau Bac +5) ou élèves de dernière année d'Ecole d'Ingénieur. Diplômes étrangers reconnus équivalents aux diplômes français mentionnés ci-dessus.
Il établira une liste principale de 10 candidats, retenus et une liste complémentaire. Les étudiants acceptés seront avisés et un engagement écrit leur sera demandé. En cas de non réponse au delà du 20 Juillet 2006, ils seront remplacés par les étudiants de la liste d’attente. En cas de désistement, les candidatures seront prises sur la liste complémentaire, selon l’ordre fixé.
Les inscriptions s’effectueront dans le courant du mois d’octobre. Les étudiants s’inscriront également dans l’Ecole Doctorale de rattachement de leur Equipe d’accueil. Cette inscription dans une ED conditionne la candidature à une allocation de recherche. Après la première année :
Après la deuxième année :
ED 305 : Biologie, Environnement et Sciences pour l’ingénieur Laboratoire Génome et développement des plantes, UMR 5096 CNRS Université de Perpignan 52 Avenue de Villeneuve 66860 Perpignan Cedex Tél. (33) 04 68 66 21 19 Fax (33) 04 68 66 84 99
André Théron (DR CNRS, Université de Perpignan) Richard Galinier (IE CNRS, Université de Perpignan) Guillaume Mitta (MCU, Université de Perpignan) Olivier Panaud (PU, Université de Perpignan) Marion Verdoit-Jarraya (MCU, Université de Perpignan) Bruno Delesalle (MC, EPHE) Bernard Banaigs (CR INSERM, Université de Perpignan) Christian Schwartz (MCU, Paris VI) Jérôme Boissier (MCU, Université de Perpignan) Benjamen Gourbal (MCU, Université de Perpignan) Il s’effectue soit dans l’une des unités de recherche rattachée à l'ED305 (liste ci-dessous), soit dans une autre unité de recherche choisie par le candidat. Il se déroule sur 7 mois et donne lieu à la réalisation d’un travail de recherche et la rédaction d’un mémoire de stage, soutenu en fin d’année universitaire (examen terminal).
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